Archives pour la catégorie Bonnes Adresses

El Bulli Hotel, Part 2 : La cena (le dîner).

Aventure

Aventure

… et donc (enfin) nous voila au soir du dîner gastronomique. Je vous préviens tout de même qu’on a plutôt préféré manger que de prendre des photos (d’autant plus que la serveuse nous a souvent précisé qu’il fallait manger « tout de suite, tout de suite », donc on s’est exécutés en prenant le risque immense de vous décevoir, très chers lecteurs).

Arrivée à 20h30 au restaurant, donc. Décor joli, sobre; et ambiance chaleureuse et souriante (certains établissements français peuvent s’en inspirer, ça ne leur fera pas de mal, soit dit en passant). Lire la suite

El Bulli Hotel, Part 1 : El desayuno (le petit déjeuner).

Le soleil vient de se lever ...

Le soleil vient de se lever ...

Il faut d’abord savoir, à l’heure où le délai pour obtenir une table au restaurant « El Bulli » de Roses se mesure en décades, que le célébrissime chef Catalan s’est associé il y a quelques années pour ouvrir un hôtel à Séville. « El Bulli Hotel », établi dans la magnifique Hacienda Benazuza, allie la splendeur des grandes propriétés andalouses à une table entièrement conçue par Ferran Adria. Chaque plat est issu d’anciennes cartes du restaurant « El Bulli », et la cuisine est dirigée par Rafael Zafra, qui pour son excellent travail a obtenu deux étoiles au guide Michelin.

Le constat est donc simple : si le commun des mortels veut gouter de près la cuisine de monsieur Adria, l’option Sévillane s’avère excellente.

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Sushi Marché – voila c’est ça un Japonais simple et bon.

Mauvaise photo d'une bonne adresse

Mauvaise photo d'une bonne adresse

Un visiteur de la petite cuisine m’a fait remarquer récemment et à juste titre que mon billet un peu sévère à propos de la Ligne Rouge manquait de contre-point pour être  pertinent. Cela tombe bien, j’ai justement du bien à dire d’un autre restaurant  de sushis. Rien d’extravagant ni de luxueux, la comparaison entre les deux endroits serait injuste. C’est une petite adresse de quartier, remarquée au détour d’une rue déserte vers l’Église d’Auteuil. La pancarte sur la porte d’entrée annonçait « Ici le chef est japonais ». C’est toujours bon signe.

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Thaï à domicile – Un samedi soir sur la terre …

Test

(Avril 2014 : Je revois mon avis sur Thaï at home à la baisse. La carte a changé, pour laisser petit à petit tomber les recettes typiques (calamars au sel et poivre) pour les remplacer par des trucs plus consensuels genre Pad thaï. La qualité, notamment du tigre qui pleure, laisse clairement à désirer, il est souvent trop cuit quand la viande n’est pas tout simplement nerveuse et dure. Au prix que cela coûte, désormais j’évite.)

Ce samedi soir là en l’occurrence, c’était « lumbago » au lieu d’aller dîner chez notre ami  Xavier C.  Amertume et médicaments, une bonne soirée en perspective. Et puis l’homme de s’inquiéter : « Qu’est ce qu’on va manger ?…. ».

Il reste toujours la triste solution de la livraison à domicile, mais cette fois ça tombait bien, je venais de lire un article sur un nouveau venu, Thaï at Home.

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El Bierzo ou la meilleure planque espagnole de Paris

Jamones

Jamones

Voila une vraie, vraie bonne adresse, de celles qui ont tout pour elles : le choix, la qualité, le juste prix. Et pourtant, l’endroit reste confidentiel. Il faut dire qu’à moins d’habiter ou de travailler dans le coin, impossible de tomber par hasard sur cette ruelle déserte du quartier Vercingétorix.  La magnifique épicerie espagnole reste donc cachée, et continue d’offrir un choix superbe à prix tout à fait raisonnables. Elle fournit pourtant nombre d’adresses de la capitale, dont la Grande Épicerie de Paris, le genre de références qui donne vite la grosse tête et pousse en général les tarifs à la hausse –  mais pas ici. Ambiance familiale, on parle fort et on rit haut derrière le grand comptoir et les jambons suspendus.

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« La tête dans les olives » : incroyable voyage sicilo-gustatif (presque) pas cher

La tête dans les olives

La tête dans les olives

Comme  tous les fondus de bouffe, je suis toujours à la recherche de bons fournisseurs, avec cependant un penchant assumé pour le « bizarre ». On risque quelques mésaventures, mais c’est finalement souvent plus sérieux que les adresses proprettes des quartiers branchés. Vous comprendrez alors que je ne pouvais pas rater celle-ci, dès que j’ai lu l’article publié par Ester Kitchen : un importateur d’huiles d’olive, de câpres et d’anchois siciliens ? Qui vend ses huiles en vrac ? Qui a une boutique un peu foldingue vers la rue Saint Maur ? Qui passe son temps sur les sentiers de Sicile à humer, gouter sélectionner ?  Et qui fournit le Plaza (parce que oui, forcément, du coup il propose de la qualité) ?
Le temps de finir mon stock d’huile d’olive et j’arrive.

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L’Echaillon, un exemple à suivre ?

Havre du skieur

Havre du skieur

De retour d’une semaine de vacances bien méritées, un petit billet sur ce restaurant d’altitude qui est une légende de Serre Chevalier. Mais est-ce que cela va vraiment vous intéresser après tout ?
On connait tous ces restaurants d’altitude locaux, auxquels on s’attache le temps des vacances – alors à quoi bon vous en parler, car vous n’êtes pas tous ammenés à chercher une adresse dans ce coin reculé des Hautes Alpes dans l’immédiat….
Mais l’Echaillon reste sans équivalent pour moi, car je n’ai jamais rencontré son semblable, dans aucune des stations de ski que j’ai eu la chance de fréquenter.

Il se trouve que ce restaurant de haute montagne rassemble au moins deux particularités qui en font un site  part entière …

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Jacques Génin sort au grand jour : caramels, bonbons et chocolats !

Fondeur en Chocolat

Fondeur en Chocolat

Si vous ne connaissez pas encore Jacques Génin, rien de surprenant. Ce surdoué de la confiserie et de la chocolaterie a longtemps limité sa clientèle aux « professionnels de la profession », et n’approvisionait que les restaurateurs ou quelques boutiques triées sur le volet.
Pour ma part, j’ai eu la chance de le découvrir il y a deux ou trois ans, au restaurant « Le Comptoir de l’Odéon ». Monsieur Camdeborde (encore lui) nous y avait servi, avec le café, une véritable bombe gustative : un caramel à la mangue et aux fruits de la passion – une petite révolution de palais.

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