Mes adresses de restaurants Japonais à Paris

(NDLR Décembre 2013 : je remets ce billet à jour pour qu’il soit d’actualité, vous y trouverez donc de nouvelles adresses, tandis que d’autres disparaissent; c’est cruel mais c’est la vie ma bonne dame. Donc après le blabla introductif habituel que j’avais pondu à l’époque (note pour moi même :  éviter de relire mes vieux billets), vous trouverez une sélection à jour, enjoy les chéris ! ).

Bonjour à vous mes lecteurs chéris, vous qui prouvez par votre passage ici combien votre goût est exceptionnel, vous aurez sans aucun doute remarqué que nous manquons de rythme en ce moment. On vous rassure, il n’est pas question de déserter les lieux, c’est juste qu’il nous tombe dessus un événement complètement pas prévu au programme : une sciatique.

Mais un truc de l’espace, j’vous jure. Obligée de rester immobile, à engraisser comme un porcinet loin de ma chère petite cuisine, scotchée sur le canapé du salon à regarder l’été passer dehors (tiens il est là celui-là ? Mais qu’est-ce que qu’il fichait au mois de juillet quand je l’attendais avec la bouche en coeur ?).

Du coup je ne peux plus faire mes virées à la poissonnerie d’Aligre, mes descentes à Asnières chez mon boucher préféré ou ma demie-heure de vélo pour aller chercher le formidable pain des amis de Christophe Vasseur – je ne peux même plus assouvir mes envies de shopping compulsif au Lafayette Gourmet. Et puis de toutes les façons, comme j’arrive même pas à ouvrir mon four, je vois pas bien à quoi ça me servirait de faire les courses.

Alors vu que ça faisait un moment que je n’avais pas partagé mes bonnes adresses avec vous mes chéris (et pourtant Dieu sait si vous le méritez), j’ai décidé de vous faire une fleur et pas des moindre en vous parlant de mes restaurants japonais préférés. Je vous conseille chacun d’entre eux chaleureusement, tout en précisant comme d’habitude que cette liste n’a rien d’exhaustif vu que je n’ai pas la prétention d’avoir parcouru l’intégralité des bonnes adresses à voir et c’est tant mieux.

Voici donc une petite sélection que je vous engage à découvrir au gré de vos envies, ne manquez pas de nous faire signe si vous y passez !

Pas cher, good price, moins de 20 € :

Matsuda : 19 rue St Roch, 75001 Paris

Planqué rue St Roch, un restaurant de sushi sans chichis, authentique et frais. Cadre sobre, nombreux clients japonais, carte simple mais droite dans ses bottes. A ce prix là je ne connais guère mieux à Paris.

Les plus : la fraîcheur, la découpe des poissons, le sentiment d’être à la maison quand on est habitué.

Moins bien : l’attente parfois un peu longue (même si elle témoigne du fait que les poissons sont coupés à la demande).

Sanukiya : 9 rue d’Argenteuil, 75001 Paris

Déjà quelques mois que le Sanukiya a remplacé le Kunitoraya dans mon coeur. Le Kunitoraya était pourtant ma cantoche à Udons préférée, et depuis longtemps. Vous connaissez les Udons ? Ce sont de grosses nouilles blanches servies dans un bouillon parfumé, chaud ou froid, j’adore ça.
Mais Kunitoraya a déménagé, ses prix se sont envolés, la clientèle est devenue prout à souhait, la nouvelle salle toute en longueur a beau être belle, elle est surtout bruyante et inconfortable, bref, même si c’est toujours aussi bon, pour moi cela ne le fait plus, le charme est rompu.

La good news c’est que pas bien loin de là, le Sanukyia se pose en matière de Udons de classe. La carte est complète, mieux expliquée que chez Kuni, et tout est délicieux. Je sais que pour les non-habitués, les Udons ne font pas forcément rêver, mais croyez-moi, c’est BIG fiesta des sens à chaque fois, j’adore. L’ambiance est moderne, le rythme effréné, les tarifs serrés, bref le genre de voyage en deux stations de métro dont je raffole.

Foncez (mais venez tôt car il y a du monde).

Les plus : La petite terrasse sur la rue calme, trop chouette en été.

Moins bien : Pas trop de solutions si vous n’aimez pas les Udons.

A SAVOIR : le resto qui a remplacé Kunitoraya à son ancienne adresse du 39 de la rue Ste Anne se nomme Udon Jubey et se défend très bien. Testé des chouettes Udons au canard.

La table d’hôtes du Issé Workshop : 11 Rue Saint-Augustin, 75002 PARIS 02

La célèbre épicerie japonaise  de luxe où les chefs  les plus pointus viennent se fournir en Shio Kombu et sucre d’Okinawa fait aussi table d’hôtes.  Vous l’avez peut être déjà lu quelque part mais l’avez vous essayée ? Je ne saurai trop vous le recommander. Pour 15 €, un menu complet vous sera servi promptement, les plats étant préparés le matin au restaurant gastronomique Bizan (qui fait partie, comme Issé Wokshop, de la pool des adresses tenues par maître Kuroda); puis finalisés impeccablement par les équipes de la boutique. C’est probablement l’un des meilleurs rapports qualité-prix de Paris pour un déjeuner japonais, génial si vous avez une demie heure pour déjeuner et un bon article à lire.

Le plus : les produits forcément exceptionnels, ils viennent de chez Issé !

Le moins : menu unique, moi ça ne me gène pas mais il y en a que ça chifonne.

Happa-tei : 64 rue Ste Anne, 75002 Paris

Bienvenue au royaume des takoyaki, sortes de boules de pâtes à crêpes au poulpe, servies brûlantes et copieusement arrosées de mayonnaise. Drôle de truc pas mauvais qui tient bien au corps, à essayer au moins une fois pour l’ambiance pop et les menus bien ficelés.

Les plus : il faut regarder le type fabriquer ses bouboules, c’est fascinant.

Moins bien : c’est pas léger !

C’est pas encore le coup de bambou – entre 25 et 40 on s’en sort :

Toraya : 10, rue St Florentin, 75001 Paris

Je vous en ai déjà parlé ici, je raffole de ce salon de thé, de leurs plateaux repas raffinés et de leur granités au thé matcha (kakigoori, seulement en été). Un lieu plutôt féminin, tout à fait chic, mais qui n’en reste pas moins dépaysant. Réservation obligatoire pour le déjeuner.

Les plus : la joliesse des pâtisseries traditionelles, l’ambiance un peu seventies.

Moins bien :  les portions un peu justes pour ceux qui ont un bon coup de fourchette.

Lengué : 31 Rue de la Parcheminerie, 75005 Paris

Alors celui là j’ai hésité à vous en parler tellement c’est trop bien, je n’ai peur que d’un truc c’est que ça devienne à la mode et qu’on n’y soit plus tranquilles, alors je compte sur vous les chéris pour n’y aller qu’en excellente compagnie et ne livrer le secret qu’aux personnes de bon goût.

Lengué est un isakaya, un endroit où l’on vient boire un coup et grignoter quelques bouchées, un genre de bar à tapas nippon pour faire une comparaison facile (mais pertinente).

Si ce genre d’adresses commencent à fleurir dans la capitale, Lengué se distingue à tous les niveaux : décor de vieilles pierres d’un charme tout parisien, ambiance pourtant typiquement japonaise, cuisine fraîche, spontanée et juste, ambiance douce comme un cocon. Le chef, un ancien de l’Atelier de Robuchon, a une formation de sommelier, ce qui n’est pas anecdotique dans ce genre d’adresses où le « boire » prend le pas sur le « manger ». Et on n’est pas déçus, la carte proposant toutes sortes de vins, dont certains crus de légende à des tarifs records*, si l’envie vous prend de goûter un très grand Meursault en savourant un poulpe grillé ou un sashimi de bar, c’est l’adresse qu’il vous faut.

Maintenant, si vous avez juste envie de prendre un verre de Chardonnay et grignoter un peu avant le théâtre, ça marche aussi, c’est une adresse qui a le talent de s’adapter à votre humeur – et ça marche à tous les coups (et grand merci à ma copine Charlotte B. qui me l’a faite découvrir).

Les plus : à Midi menu Bento très sympa.

Les moins : franchement je vois pas.

A fréquenter en début de mois , on démarre plutôt à 50 €:

Takara : 14 rue Molière, 75001 Paris

Ce restaurant traditionnel est parait-il le plus ancien restaurant japonais de Paris. En ce qui me concerne, il me paraît l’un des plus authentique (si tant est que je puisse en juger, n’ayant jamais fichu les pieds au Japon). En tous les cas, le plateau de sashimi n’y ressemble pas à ce que l’on trouve d’habitude dans nos restaurants japonais parisiens : huîtres énormes, coquillages étranges et autres formes de vies aquatiques non identifiées font partie du repas. La formule bento reste a un prix raisonnable et sera parfaite pour les esprits moins aventureux – mais la spécialité à ne pas rater, c’est le Nabé. Un genre de fondue à base de fumet de poisson, d’huitres, de st-jacques et de crabe. C’est tout simplement une des choses les plus délicieuses que j’ai jamais eu l’occasion de manger, ce truc est une bombe de parfum et de délicatesse.

Les plus : le dépaysement, le service (appliqué) en kimono

Les moins : à réserver à ceux qui n’ont pas peur de se lancer dans l’inconnu : les serveuses parlent à peine français, on repassera pour les explications au moment de la commande.

Maison Kaiseki : 7 bis rue André Lefèbvre, 75015 Paris

Je dois avouer que la première fois que j’ai vu Hissa Takeuchi, le chef du Kaiseki, je l’ai pris pour un charlot complet. Il faut dire aussi qu’il était en train d’apprendre aux candidats de Masterchef à faire des sushis aux framboises en prime time sur TF1. Il a donc fallu pas moins que l’invitation de mon très estimé collègue Patrick Cadour, toujours dans les bons plans, pour que je me rende dans ce non-quartier de la capitale situé entre le métro Javel et le périphérique. Et je l’en remercie chaleureusement. Hissa est un artiste de la plus pure sorte, qui joue des goûts et des couleurs pour livrer une partition libre et brillante sur l’art de préparer le poisson. Il y a un je-ne-sais-quoi d’intensément beau et lumineux dans ses assiettes, j’ai adoré, depuis le grand plateau de sushis jusqu’à la tête de bar grillée.

Les plus : la cuisson des poissons sur pierre, la terrasse.

Moins bien : le décor un peu « salle de bain », le service évaporé.

Guilo -Guilo : 8 rue Garreau, 75018 Paris.

Pas commode d’avoir une place autour du célèbre comptoir d’Eiichi Edakuni, le chef atypique et brillant du Guilo Guilo. C’est une vraie scène de théâtre, attention il faut être à l’heure pour le lever de rideau, c’est parti , l’équipe enchaîne les cuissons et les mises en place, envoyant des bouchées de boeuf utrafondantes, des bouillons subtils, des makis de poissons bleus bien tranchants, un brasero sur lequel frémissent des huîtres au miso, de surprenantes préparations aux oeufs de poissons ou au Shio Kombu, et même ce célèbre sushi au foie gras, dont j’avais dit tant de mal sans le goûter, et qui m’a sidérée par son insolente gourmandise.

C’est donc très très bon, mais le mieux, c’est que l’on est en complète intimité avec l’équipe. On discute, on pose des questions, ils interviennent, on rit de leurs blagues – cette place au comptoir offre bien plus qu’une simple vue sur les cuisines, c’est une invitation à passer un moment ensemble, à voir cette gastronomie instinctive et remarquable prendre vie sous nos yeux, une des plus passionnantes soirées de l’année en ce qui me concerne.

Les plus : la carte des sakés à découvrir absolument (ne ratez pas le délicieux saké rosé Iné Mankai), et la bonne humeur communicative du chef.

Les moins : Le restaurant a la réputation d’être un peu irrégulier. Par ailleurs le Chef s’absente un mois sur deux, visez les mois pairs pour le rencontrer.

Petit message à caractère personnel : si vous avez dans vos connaissances une jeune femme d’une trentaine d’année vivant en face du restaurant, dites lui de ma part que je lui conseille chaleureusement de doubler le film opaque des fenêtres de sa salle de bain. Vraiment.

Guilo Guilo

Je recommande aussi :

Minori, (Métro Hotel de Ville) une micro cantine adorable avec une « Udon Tori » (soupe de poulet) qui me requinque comme il faut en hiver.

– Sushi Marché dans le 16ème (Métro Mirabeau), je vous en avais parlé 

– L’Orient Extrème dans le 6ème (Métro St Germain des Près), très « jet set » mais j’aime bien de temps en temps

– Nana-ya 81, av. Mozart, 75016 Paris. Exilée en plein seizième arrondissement, cette annexe de la célèbre cantine Juji-ya de la rue Saint Anne est comme une bouée de sauvetage pour qui cherche une atmosphère nippone authentique dans le quartier. Bentos et plateaux de sushis à emporter sont frais et servis « minute ».

Yen, dans le 6ème (Métro St Germain des Près):  un très raffiné restaurant de nouilles soba (un bouillon de sarrazin à danser la gigue), un peu cher mais qui mérite le détour

* Attention on a dit « vins de légende » donc cela reste quand même cher, c’est juste pas cher en comparaison du tarif que le vin afficherait dans un restaurant classique.

37 réflexions au sujet de « Mes adresses de restaurants Japonais à Paris »

  1. LaFrancesa

    Une éternité que je n’ai pas mis les pieds à Paris, ah,non, si, l’année dernière aller/retour express pour faire visiter la Tour Eiffel à mon fils. Alors que l’un de mes plaisirs d’ancienne parisienne n’imaginant pas la vie au-delà du périph c’était la possibilité de manger japonais, de la vraie cuisine japonaise, entre Rivoli et Opéra sans se poser de question!!!!!!! Merci pour cette petite liste même très subjective, ça me convient.
    Et bon courage pour ta satanée sciatique 😉
    (la sauge ça soigne, i’ disent çà en Palestine)

    Répondre
    1. Claire Auteur de l’article

      Ha ha – donc les tempuras de sauge ça tombait bien ! Quant à la liste oui, elle est toujours très subjective, j’y tiens beaucoup 🙂 Besos !!

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  2. Patrick Cadour

    J’aime bien le statut d’estimé collègue, on sent bien l’imprégnation nippone (ni mauvaise d’ailleurs) de ce billet fort utile. Je ne les connaissais pas tous et certains de nom/réputation seulement, comme celui des takoyaki qu’il me tarde de goûter…

    J’espère que tu bientôt iras mieux en dos comme en temps, que nous reprenions nos découvertes…

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    1. Claire Auteur de l’article

      Les takoyaki, pour être sincère, c’est plus rigolo que fin-fin. Mais faut le faire une fois ! Bises et effectivement on se voit bientôt !

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  3. bruno

    Ah les niflettes, les escargots rhum/raison, le pain des amis, la tarte aux pommes beurre salé, et tous les autres délices de l’ami Christophe Vasseur ! je ressens toujours une gourmandise de gosse quand je pousse la porte de cette boulangerie… Un peu la même gourmandise que j’ai à lire tes post, à réaliser tes recettes. Que tu puisses te remettre vite en selle !

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  4. Jeux de cuisine

    Et bien merci pour ces avis sur les restos. toujours bien ce genre de partage de bonnes adresses. c’est pratique quand on a pas de bon japonais dans le coin et qu’on monte à Paris de temps en temps. j’en testerais un d’ici la fin de l’année j’espère

    Répondre
    1. Claire Auteur de l’article

      Surtout si tu essayes, ne manque pas de venir nous en parler : j’aime bien avoir des retours, et parfois les gens ne sont pas d’accord – c’est toujours intéressant de confronter plusieurs avis 🙂

      Répondre
    1. Claire Auteur de l’article

      Oui il faut partager, c’est bcp plus drôle :)) Mon dos va mieux je te remercie, je vois le bout :p Et toi le mémoire, ça avance ? Bises

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  5. Hélène

    Je connais un excellent restaurant japonais rue rodier dans le 9ème qui s’appelle Hotaru. Le cadre n’est pas très très engageant (ancienne brasserie) mais l’assiette est de haut niveau (environ 50 Euros).

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  6. Didier

    Il manque le meilleur, Koji Aida.
    Menu unique a prix effrayant, et probablement le repas qui m’a le plus ebloui cette annee…
    Ah, et il ne propose pas de sushis parce que c’est « trop difficile »!

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  7. Clémence

    A savoir : mon estimable époux m’a offert pour mon anniversaire un diner à la maison (nourrisson oblige). Il avait commandé chez Kaiseki un Bento, on s’est régalé. Il est vrai que je ne suis pas une experte en sushi de haut niveau mais je m’y connais quand même bien en poisson et là : un vrai bonheur. Il avait pris le Bento « Carte Blanche », on donne un budget et le chef fait selon son idée et la saison. on s’est régalé avec les coquilles st Jacques marinées!! Par contre en effet les sushi avec de la framboise en guise de désert, bien que assez fins et pas trop sucrés, n’ont pas été nos préférés!!

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  8. Thierry

    le kunitoraya te manque tellement que tu as mis son lien sur le Sanukiya, merci pour cette adresse j’ADORE les UDONS, chaud et froid! (d’ailleurs il y en a en version froide?) sinon j’adore le TAKARA, mais je le trouve trop cher! LE (seul) endroit pour manger du Chabu-Chabu correct! 🙂

    Répondre
    1. Claire Auteur de l’article

      Haha merci j’avais pas vu c’est réparé 😉 Le Takara est cher, c’est vrai que cela reste un resto de fête, mais le menu à 18 €du menu est tout de même très compétitif pour ce niveau je trouve.
      Pour les Udons, ils sont classé selon deux critères je crois : chaud ou froid, et « dans le bouillon » ou « à côté du bouillon » (à tremper dedans en fait). Chez Kunitoraya sur la carte ce n’était pas compréhensible mais chez Sanukyia c’est très bien expliqué. Un bon bol de Udons froides au coeur de l’été c’est magique 🙂

      Répondre
  9. DrV

    Merci d’avoir mis à jour vos restaurants préférés ! Je suis entièrement d’accord en particulier pour Sanukiya et Kunitoraya. Par contre, Guilo Guilo a vraiment baissé, ma 3ème visite, certains plats n’avaient aucun goût… D’ailleurs, les clients ne s’y trompent pas et il était devenu facile de réserver ! Et pour la maison Kaiseki, je pense que le chef en fait trop et se disperse : j’ai été « victime » de son serveur pour la « fête du gout » en 2012 où il ne m’a pas fait la remise -50% et à oser me compter le deuxième remplissage du thé. Je n’y retournerai pas ! Je pense qu’il passe plus de temps à la télévision qu’à choisir de bons serveurs :p

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    1. Claire Auteur de l’article

      C’est vrai que j’ai entendu des commentaires sur l’irrégularité de Guilo guilo je le précise donc dans les commentaires, merci. Pour la maison Kaiseki, par contre, je me suis régalée à chaque fois – mais c’est vrai que le service est toujours à côté de la plaque.

      Répondre
      1. DrV

        Je tenais aussi à rajouter que mes amis Japonais trouvaient Kaiseki « sale ». Ils sont durs ! Mais c’est vrai qu’il n’y a jamais de Nippons… Dommage car c’est plats sont magnifiques mais le chef a un côté trop démonstratif, pas vraiment discret, qui ne plait pas à certains.
        Avez-vous essayé Naritake Kotteri Ramen ? Nodaiwa pour les anguilles grillées ?

        Répondre
        1. Claire Auteur de l’article

          Je comprends ce qu’il veulent dire par « sale », je confirme que c’est pas clean clean. Les Kotteri Ramen je n’ai pas encore essayé, c’est très gras alors j’attendais l’hiver. QUant à NOdaiwa vous êtes la troisième personne à m’en parler il faut vraiment que je tente 🙂

        2. DrV

          Pour Nodaiwa, ils ont deux restaurants au Japon et la recette date de 500 ans ! Il a fallu 5 ans au chef pour savoir aussi bien cuisiner l’anguille Européenne par rapport à l’anguille Japonaise…
          Le bon plan c’est de passer par Restopolitan pour réserver et avoir un deuxième repas gratuit. J’y vais tous les mois mais il vaut mieux y aller une fois avant pour voir si vous aimez !
          Et Naritake aussi c’est sale mais… c’est 12€ :p

  10. M. Kahil

    Ta liste est sublime Claire mais il ne faut pas oublier AZABU, l’adresse des japonais à Paris, raffiné pour un prix raisonnable, notamment à midi, c’est le Teppanyaki par excellence entre tradition et modernité. Je le conseille et le pratique depuis 2004 avec un plaisir toujours renouvelé. La qualité est au rendez-vous.

    Répondre
  11. Dao

    Hello, comme d’hab on se régale avec tes posts !:) le pain des amis, j’ai découvert il n’y a pas longtemps et me suis littéralement flagellée de ne pas y avoir mis les pieds avant!.. Je vais foncer essayer Sanukiya, parce que je suis d’accord Kunitoraya c’est délicieux, mais souvent trop d’attente, et la salle en sous sol n’est vraiment pas top.. Sinon Issé, j’aime bien, bonne formule, jamais de mauvaise surprise. Takara, découvert cet été, top! Kaiseki, été récemment, j’en attendais beaucoup parce qu’avais son bouquin depuis longtemps (il a une recette de salade kaki/umeshu à mourir) mais au final pas autant d’originalité qu’espéré. Guilo Guilo j’ai du y aller un mois impair.. chef pas là, ambiance et expérience super, mais menu inégal. J’avais préféré youlin dans le 5 (même proprio, avec de la cuisine française à la japonaise). Sinon j’aime bien Zen (rue de l’échelle) et la Conserverie dans le 2è (super bentos le midi uniquement). Et je me fais une petite liste de ce pas de toutes les petites cantines que tu as mentionnées !:)Merci pour ces infos, et bon courage pour ton dos

    Répondre
    1. Claire Auteur de l’article

      Héhéhé la sciatique c’était en 2011 quand j’ai écris la première version de l’article, Dieu merci depuis ça va mieux 😉
      Pour le reste je vois que nous avons les mêmes (excellents) goûts, sauf en ce qui concerne la conserverie, j’y suis allée une fois avec ma très chère amie Audrey, en guise de « bento » on a eu un bol de riz avec un peu de saumon et trois pousses de salade, ce n’était pas mauvais mais à la limite du foutage de gueule quand même, je n’étais pas contente 😦

      Répondre
  12. Patrick Cadour

    C’est vrai que c’est bon de relire les anciens billets. Et pas seulement les siens, j’avais oublié « l’estimé collègue »…

    Kyomizu a changé de proprio, la carte est moins riche et les prix beaucoup plus, du coup je n’y vais plus.

    Je confirme l’attente chez Matsuda que tu m’as fait découvrir et chez qui je suis allé plusieurs fois. Mention spéciale au natto, vraiment très bien exécuté.

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  13. ariane

    bonsoir!
    merci pour vos adresses; j’en connais quelques unes et j’ai hâte d’essayer les autres!Je vous conseille nodaiwa pour l’anguille, et aussi, mais c’est à Boulogne, sanki (pour les sushis, sashimis) et shiki, pour les bentos et autres délices!ils valent vraiment le coup et sont à chaque fois fréquentés par des japonais pure souche; on y mange tout aussi bien qu’au Japon (voire mieux que dans certains sushiyas et autres cantines de là-bas!)

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