La plus petite cuisine du monde ... ou presque !

Des news du front de la petite cuisine.

Des semaines que j’ai honte en passant par ici, que je me dis que franchement c’est trop nul de laisser le blog à l’abandon, tout seul comme ça, alors qu’il m’a donné tant de bonheur. Mais c’est que voyez-vous, chers et adorés lecteurs gastronomes  je suis DEBORDAY (comme disent les jeunes).

Ceux qui me suivent sur Facebook (que leurs tables soient couvertes de morilles fraîches et de homards bleus véritables) savent ce qu’il en est.  A savoir que j’ai désormais l’immense privilège d’occuper le poste de rédactrice en chef adjointe des merveilleux magazines Fou de Pâtisserie et Fou de Cuisine, la crème de la crème (crue, bio, et récoltée à la main) de la presse gastronomique de notre beau pays.

Sans compter ma collaboration toujours très active au blog Marabout Côté Cuisine. Et que j’ai donc une tonnasse de contenu à fournir par semaine. Et que du coup, je suis un peu siphonnée de mon énergie créatrice et littéraire (pourtant tout à fait immense et remarquable comme vous le savez).

Mais je vous jure, si vous saviez les petits loups, je pense tout le temps à vous. Comme j’aimerais vous décrire le grand cirque de la scène gastronomico-foodesque vue de l’intérieur. Partager les émotions que j’ai ressenties lors de ma rencontre avec tel chef, de ma visite de telle ville, de mon voyage au Japon (et oui je suis allée au JAPON sans même vous en parler et c’est MAL).

Des communiqués de presse grotesques que je peux recevoir pour des chips au chocolat. De la découverte de trucs aussi sublimes et délicieux que les noix de gingko ou le saucisson chaud aux champignons des bois. Ou encore de ce merveilleux repas vietnamien auquel j’ai eu la chance de participer, ou des dix ans de la société de mon ami Jes qui importe des vins sublimes, ou de notre week-end à l’Auberge du Vert Mont et de cette salade fumée farcie aux huitres dont je ne me suis pas relevée.

Du crabe au thé d’Akrame qui nous a fait pleurer d’émotion, des chocolats au thé vert et sarrasin que j’ai découvert à Tokyo, de la recette de moules à la citronnelle de William Ledeuil que j’ai tout le temps envie de faire en ce moment, ou de ce petit restaurant malaysien (une rareté en France) qui fait une cuisine familiale qui a le pouvoir de vous envoyer direct en Asie du Sud Est sans même bouger le derrière de votre chaise.

Bref, j’ai encore trop envie de vous parler, je ne mets pas encore la clé sous la porte. Chuis pas prète.

Et en attendant que j’arrive à reprendre le rythme de publication des billets, si vous avez envie de retrouver un peu de l’excellent humour glacé et sophistiqué qui est la règle en toute chose dans la PPCM, je vous engage vivement à pratiquer la lecture de Fou de Cuisine et Fou de Pâtisserie, où j’ai l’honneur et la chance de signer un certain nombre de papiers. Et où j’imagine souvent que c’est à vous que je m’adresse.

Vous y retrouverez en tous les cas nombre de sublimes recettes de chefs, modernes, pas compliquées, sélectionnées par d’aussi brillants journalistes qu’Esterelle Payany,  Philippe Toinard  de 180° ou même par moi.

D’ailleurs, j’ai fait un classement ce matin pendant ma douche de la personnalité de 43 ans la plus passionnante dans le milieu de la gastronomie mondiale, et pof c’était moi. C’est donc vous dire si vous pouvez me faire confiance.

Je vous embrasse super fort, à très vite ici même, c’est promis.

(Mercibisou à Ariane Grumbach pour cette photo de moi en pleine action avec le chef Yannick Tranchant lors du dernier festival Omnivore. Cela flatte complètement mon égo de journaliste blonde to be).